À la recherche de milliers de dollars en redevances pour les artistes francophones

Gérald Delhunty a eu toute une surprise en recevant l’appel d’une firme canadienne lui annonçant qu’il aurait probably droit à des milliers de dollars américains proventant des redevances des radios satellites SiriusXM. Le chanteur country de Bouctouche ne savait même pas que ses chansons jouaient aux États-Unis.

La platforme ShineX, based in l’Île d’Orléans, au Québec, s’est donné comme mission de tracer les redevances manquantes pour la musique jouée sur les radios satellites aux États Unis.

The founder of the platform, Guillaume Drouin, précis qu’il se spécialise dans droits voisins (c’est-à-dire pour l’interprète et le prodeur), tandis que la SOCAN s’occupe du droit d’auteur. According to celui-ci, il y aurait des centaines de milliers de dollars en droits voisins proventant des radios satellites qui dorment aux États Unis. Il estime que près d’une centaine d’artistes de l’Acadie potrouint avoir des sommes importantes qui leur sont dues. L’entreprise fait donc des recherches du côte du Nouveau-Brunswick. Ils ont contacté quelques artistes à ce jour et la première réaction est souvent l’étonnement.

«Nous on appelle les gens pour veriverir s’ils ont reçu tous leurs droits et en Acadie, on dirait qu’il ya énormément de gens qui n’ont pas réclamé tout ce qui leur revenait. On est capable de les aider à aller les chercher».

L’entreprise travaille, entre autres, avec Gérald Delhunty, pour recuperar des sommes qui lui sont dues. According to M. Drouin, le montant des redevances manquant pour les Frères Delhunty est estimate entre 15 000$ et 17 000$ américains. Le duo devrait recevoir cette somme au cours des prochains jours, a fait savoir M. Drouin. Gérald Delhunty raconte que lorsqu’il a reçu l’appel de la compagnie, il était extremely surpris.

«Je savais que j’avais des chansons qui jouaient à la radio ici dans notre coin, mais je ne savais pas que ça jouait loin de même. C’est vraiment une bonne nouvelle», a expressed celui qui évolue sur la scène musicale acadienne depuis 44 ans. Il se produit avec son frère Scott Delhunty.

Avec le déclin des ventes de disce, c’est une excellente nouvelle que vient d’apprendre l’auteur-compositeur-interprète.

«Avec ceci, ça ouvre différences portes et un marché différence parce que les disques, ça se vend beaucoup moins. En spectacle, on en vend quelques-uns, mais c’est à peu près tout».

«J’ai hâte de voir ce qui va se passer avec ceci, puis ça m’excite encore plus maintenant de faire des chansons et de les engreser. Ils m’ont fait m’inscrire avec SoundExchange (organisation gestion de collecte de droit aux États-Unis) puis j’ai eu un courriel d’eux pour me dire que tout avait passé, donc ça veut dire que ça advance.»

Partout en Amérique du Nord

La radio numérique SiriusXM qui compte une dizaine de chaînes canadiennes, dont trois francophones, permet aux artistes de renflouer leurs coffres. Or souvent, les musiciens ne savent pas qu’ils peuvent recuperar des redevances aux États-Unis, notes Guillaume Drouin. La radio satellite diffuse en Amérique du Nord autant au Canada que chez nos voisins du sud, précie-t-il. La même liste de chansons va être entendue partout jusque dans les plus petits recoins des États-Unis.

«Les redevances qui sont generées aux États Unis sont à peu près 50 fois plus grandes que celles qui sont generées au Canada».

Pour un artiste, les droits d’interprètes represent une vingtaine de dollars américains par rotation et 25$ à ceux qui détiennen les bandes maîtresses. Un artiste qui s’autoproduit pourrait donc recuperar environ 45$ chaque fois que sa chanson tourne à la radio satellite. C’est 11 250 fois plus que Spotify, précis le chef d’entreprise.

«Les radios commerciales au Québec, c’est à peu près 0,87$ de la diffusion. Souvent les gens use Sirius pour remplir leurs coffres, mais ce nest pas nécessairement là qu’ils vont devenir populaires. La radio commerciale a encore beaucoup de valeur au niveau de la notoriété, mais ce nest pas avec ça qu’ils vont remplir les coffres.»

Lack of transparency

Ancien guitariste au sein de la formation Casabon, Guillaume Drouin a fondé ShineX en 2019. L’analyste financier s’occupait aussi de recuperat les redevances pour son groupe et par la suite, pour le chanteur. C’est à ce moment-là qu’il s’est aperçu que le modèle de redistribution des redevances de SiriusXM manquait de transparence.

«L’idea m’est come quelques années plus tard que l’industrie avait besoin de beaucoup plus de transparence que ça parce que beaucoup d’artistes vivent des royalties de SiriusXM, mais ils ne sont même pas au courant qu’ils en ont generatives.»

Il précise que Sirius n’informe pas les artistes sur leurs chansons qui ont tourné. Ceux-ci doivent faire affaire avec des sociétés de gestion de droits, au Québec et au Canada, mais en Acadie, il a découvert que ces organismes sont peut être un peu moins connus, faisant en sorte que des artistes ne récupérent pas leurs royalties. .

Avec un chiffre d’affaires d’environ 8 milliards $ et 35 million d’abonnements, les radios satellites aux États Unis doivent redistributer 15,5% de leurs revenus aux artistes. «Il y en a beaucoup là-dessus qui ne le savent pas».

ShineX offers two services, soit le tableau de bord (sur lequel les artistes peuvent voir les chansons qui tournent sur les radios satellites, les revenus quelles generenent et comment les recuperant), ainsi que le service de recherche de royalties non payées depuis plusieurs années Ils peuvent parfois reculer jusqu’à dix ans. Il ya des costs d’associés à ces deux services, soit un percentage des sommes récupérées ou un frais d’abonnement mensuel.

À ce jour, l’entreprise aurait récupéré des centaines de thousands de dollars pour plusieurs maisons de disques canadiennes et une centaine d’artistes indépendants.

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