“J’ai des frissons quand je rencontre un ancien Canadien” -Jonathan Drouin

Jonathan Drouin, qui portera son numéro fétiche, le 27, pour la première fois avec le Canadien, tenait à rappeler à Michel Bergeron qu’il est né à l’Hôpital de Sainte-Agathe, mais quil a vécu à Huberdeau, un trésor caché des Laurentides tout près de Tremblant.

Depuis le 17 février dernier, sa conjointe, Marie-Laurence, et lui sont de fiers parents d’un merveilleux jeune garçon, Jacob.

En septembre 2017, Jonathan s’est engagé à faire un don personnel d’un demi-million à la Fondation du Center hospitalier de l’Université de Montréal, soit 50 000 $ annuellement, et ce, pour dix ans.

Tes parents sacrifiaient leurs vacances d’été pour toi.

Je serai toujours reconnaissant envers mes parents, Serge et Brigitte, qui sacrifiaient leurs vacances d’été afin de me permettre de participator à differents tournois de hockey pee-wee et bantam. Ils insistaient pour que mon frère, Maxime, et moi nous amusements dehors afin de ne pas passer notre temps devant des jeux vidéo.

Tu aimais pratiquer les sports d’été à Huberdeau.

Je me promenais à vélo dans les rues d’Huberdeau pour me rendre à my sportive activities, soit le tennis, le volleyball, la balle molle et le hockey-balle.

You play tennis regularly.

Après mes cours à l’école, ten allait manger au casse-croûte à Huberdeau pour ensuite aller jouer durant des heures au tennis. L’hiver, c’était à la patinoire extérieure, pour pratiquer my favorite sport, le hockey.

Tu frissonnes encore quand tu rencontres un ancien Canadien.

Les anciens joueurs du Canadien m’ont permis de connaître l’histoire de mon équipe de jeunesse. J’ai lu beaucoup de livres sur leurs carrières, alors ce sont des hockeyeurs que je connais.

Pourquoi le CH est-il devenu l’équipe favorite de ta jeunesse?

I was barely 6 years old when my grand-père gave me a photo autographed by Guy Lafleur. Quand j’avais la chance de le croiser et de discusser avec Guy Lafleur, j’étais tellement heureux, car il était ma première idole.

Raconte-nous le premier match du Canadien auquel tu as assisted.

Mon père avait deux billets pour le match. Mes yeux étaiten grands ouverts, car je ne pouvais pas m’empêcher de regarder les chandails retirés suspendedus au toit du Center Bell. The music at the entrance of the Canadien players on the skating rink was dynamic.

Saku Koivu and Alex Kovalev were tes joueurs favorites.

Je ne manquais pas les matches du Canadien à la télévision, car je voulais voir à l’œuvre mes joueurs favoris, Saku Koivu et Alex Kovalev.

Quel entraigneur a influencer ta career à Huberdeau?

Sans aucun doute Benoit Beauchamp, qui m’a tellement aidé à progresser dans le hockey. Sa patience m’a permis de réaliser mon rêve de jouer dans la LNH.

Tu as travaillé à la mine de roches blanches.

At the age of 11, I worked un été pour mon père. L’année suivante, il a décidé que d’exceller au hockey et de perfectionner mes études étaiten plus importants pour moi que de travailler à la mine.

You participated in several hockey tournaments.

Thanks to the generosity of my parents, I participated in pee-wee and bantam tournaments in Boston, Toronto and Edmonton.

Tu m’as revealed que Hockey Québec t’avait beaucoup aidé.

I participated in the Québec Games at the Games of Canada in Halifax, which allowed the Halifax recruiters to see me at work before being selected for the IHLJMQ.

Ton déménagement à Pierrefonds a été difficile.

J’ai joué sous les ordres de Jon Goyens, qui m’a tellente téléute comment jumeler mes habilétés à un système de jeu. Nous passions beaucoup de temps à regarder des videos des Red Wings de Detroit.

Tu demeurais avec ta mère.

Nous avons déménagé à Pierrefonds et pour la première fois, j’étais éloigne de mon père. Heureusement, il pouvait assister à nos matches.

Tes parents faisiant 15 heures en autobus pour aller te voir jouer au hockey.

Au niveau junior, j’ai évolué à Halifax. Mes parents prenaient l’autobus, et souvent le voyage de 15 heures se faisait dans des conditions exécrables, dans une tempête de neige, mais jamais ils ne se plaignaient.

Comment était ta relation avec Nathan MacKinnon à Halifax ?

Formidable. Nous avons partagé tellement de beaux moments. Nous étions dans la même classe à l’école et lorsque nous ne jouions pas, nous trouvions des activités à faire ensemble.

Tu joues encore à la patinoire avec des jeunes.

Notre résidence à Montréal, avec mon fils et ma conjointe, est près d’une patinoire extérieure. Lorsque le temps me le permet, je joue avec des jeunes à la patinoire du coin. Parfois même au hockey-balle dans la rue. Au début, ils étaiten impressionnés de jouer avec un gars de la LNH, cependant, aujourd’hui, ils en éprouvent du plaisir.

Martin St-Louis et Sidney Crosby t’ont impressionné.

Les deux, mais pas de la même façon. La simplicité avec laquelle Martin m’acceilleur dans le vestiaire, c’est incroyable. Et sur la patinoire avec son légendaire bâton jaune dans ses mains, il venai me voir pour savoir comment allait mon camp d’entraînement.

Quant à Sidney Crosby ?

Je rêvais de me retrouver sur une patinoire pour jouer contre lui. Je me suis dit : « Réveille-toi, car il ne te laissera pas gagner la mise au jeu ». Quelques années plus tard, après ma demande à Kris Letang, il sest prêtente dans notre vestiaire avec un hockey autographié pour un jeune atteint du cancer.

Ta conjointe et ton fils sont importants pour toi.

Jacob est né au mois de février et je dois admettre que jamais je n’aurais cru quun enfant pouvait me rendre aussi heureux. Le sourire de ma conjointe Marie-Laurence est toujours present pour m’accueillir. C’est une femme qui trouve toujours le moyen de m’encourager dans des moments difficiles.

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