La ville de Bordeaux est-elle de plus en plus sale?

Bien sûr, cette consultation n’a pas la valeur scientifique d’un sondage. On sait que les personnes qui y répondent sont avant tout celles qui sont unsatisfaites. But she met quand même en évidence of recurring problems: saturated garbage, empty bags with waste spread on the ground, presence of rats, wild herbs on the sidewalks and facades, urine odors in the streets… The situation is bad managed? Nous avons posé la question aux élus qui en ont la charge.

1 Is there enough garbage in town?

“Les équipes de ramassage passent plus souvent.” Certaine corbeilles sont vidées quatre fois par jour », answered Andrea Kiss, the metropolitan councilor in charge of public spaces, when on évoque une insufficient collecte des déchets. “S’il arrive que les poubelles débordent, ce n’est pas parce que les services passent moins, c’est parce qu’ils ont parfois du mal à passer à cause d’un véhicule mal garé ou d’un échafaudage”, estime en écho Jean-Baptiste Thony, conseiller delegue à la propreté à la Ville de Bordeaux.

“Plus on met de poubelles, plus les gens ont envie de les remplir.” Il vaut mieux amener les gens à geger eux-mêmes leurs déchets »

Plus de moyens, mais quand même plus de déchets? “Ils sont mécaniquement plus nombreux parce que la population est plus nombreuse, avec l’apparition regular de nouveaux quartiers”, pursues l’élu bordelais. According to him, the solution is not to put more trash but to reduce waste. “Encourager au vrac (ça fera moins d’emballages), acheter de l’occasion, développer le compostage.” »

“Plus on met de poubelles, plus les gens ont envie de les remplir”, insists Andrea Kiss. Il vaut mieux amener les gens à manage eux-mêmes leurs déchets. Et qu’ils les apportent dans des mini-déchetteries qu’on installarait en ville à des jours donnés. » La Métropole envisages ainsi une extension des consignes de tri en 2023, puis la généralisation de la collecte des biodéchets à l’ensemble des ménages en 2024.

2 Que faire contre les rats?

In certain sectors, comme la rue Leupold, à Saint-Pierre, rats are omnipresent, attracted by the important presence of food waste. “On ne les elimirera jamais”, estimates Jean-Baptiste Thony, qui préfère parler d’animaux “liminaires” que d’animaux “nuisibles”: “Ils vivent aupres des humains parce que ceux-ci leur procurent de quoi manger.” The solution, c’est de leur en donner moins en ayant une gestion spécifique des biodéchets. »

Patrick Labesse cite ainsi l’exemple de Mérignac, où des boîtes hermétiques ont été créées. “On y accède avec un code, on y vide ses biodéchets et on referme. Les rats n’y ont pas accès. The initiative will be developed in schools in 2023. »

3 Les herbes folles, vraiment un problème?

“Les herbes folles sont un problème si elles gênent les poussettes et les fauteuils roulants, ou si elles empêchent l’eau pluie de sécouler dans les égouts”, admits Jean-Baptiste Thony, qui leur trouve, à part ça, plutôt des advantages: “Elles participent à la biodiverité, elles permettent à des insects de s’y installer, ce qui assure de la nourriture pour les oiseaux.” »

Bref, la Ville de Bordeaux souhaite clairemente conserver l’herbe sur les trottoirs et se réjoyt d’avoir créé un permis de végétaliser, permissant de creuser des petites fosses pour faire pousser des plantes le long des maisons. « Ça permet de lutter contre la chaleur. Et les plantes protégént la pierre. »

4 Saleté ou sentiment de saleté?

Ce qui reviendrait à dire que l’appreciation de la saleté a aussi quelque chose de subjectivef? « Tout le monde n’a pas le même ressenti, acquiesce Andrea Kiss. The feeling of dirtyness is exacerbated in the most frequented areas, with noise, movement, than in the quietest sectors. Et puis cette saleté se voit sans doute plus maintenant que dans les années 1990, quand les murs de Bordeaux étaiten tout noirs. »

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