Pétition: des parents veulent un purificateur d’air dans les écoles

Des parents qui craignent d’être infectedés à répétition par la Covid-19 deplorent que leur école refuse de les laisser installer un purificateur d’air artisanal dans la classe de leur enfant.

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«Mon conjoint et moi, on était prêts à payer de notre poche pour ça […] Comment peut-on être contre la qualité de l’air dans les classes?”, asked Sarah-Emmanuelle Duchesne, 43 ans.

Comme elle, sa fille de 5 ans est asthmatique. “Tous ses rhumes dégénèrent”, soupire cette mère de Montréal.

Elle fait donc partie des parents qui redoutent cette rentrée, maintenant que presque toutes les mesures sanitaires ont été levées. Plusieurs craignent les réinfections de Covid-19 à répétition, dont certains qui y ont déjà goûté à plusieurs reprises dans les derniers months. D’autres veulent éviter que leur enfant manque encore une fois de longues périodes d’école.

A petition was launched notably by the collectives COVID-Stop and Covid Écoles Québec to convince the government to let parents and teachers install a Corsi-Rosenthal box in class.

Au moment de publier, elle avait récolté plus de 1500 signataires.

Easy to fabricate

Roch Rémillard, 48 ans, l’a tout de suite signée. Parce qu’il est immunosupprimé, sa fille continue de porter le masque en classe… ce qui ne l’a pas empêchée de reporter la Covid-19 dès la première semaine d’école, raconte-t-il.

Maintenant qu’on sait que la COVID-19 peut se propagate par aérosols, he entend de plus en plus parler des boîtes Corsi-Rosenthal. Ces purificateurs d’air artisanaux peuvent facilement être fabriqués à la maison avec un ventilateur et des filtres.

Pour en confectionner une, il faut moins d’une heure de travail et un budget de 100$, estime Olivier Drouin, ce père de Montréal derrière la page Covid Écoles Québec. Il en a fabriqué cinq dans le but de les donner.

Fins de non-recevoir

Or, les parents qui souhaient les utiliser dans la classe de leur enfant se butent à une fin de non-recevoir du système scolaire.

“La directrice m’a dit en des mots très diplomatiques que ce ne serait pas possible parce que ce serait injuste pour les autres classes”, testified Sarah-Emmanuelle Duchesne.

Certain parents, de connivence avec l’enseignant, arrivent à en faire installer en catimini, mais sans avoir demandé la permission de la direction, rapporte Nancy Delagrave, physicienne et co-porte-parole du collectif Covid-Stop.

Le ministère de la Santé ne recommande pas l’utilisation de ces boîtes, mais ne la déconseille pas non plus. Elles ont proved their effectiveness in reducing the quantity of particles in the air, but not in preventing the transmission of the virus, they argue.

On the other hand, the Ministry of Education affirms even that the purifiers can generate air flow that favors the spread of viruses.

C’est d’ailleurs ce que croit Ali Bahloul, chercheur spécialisé en qualité de l’air à l’Institut Robert-Sauvé, pour qui la verie solution réside dans la ventilation ou les échangeurs d’air.

“Pour que ça fonctionnement, il faut que ce soit fait par des professionals qui comprehendent les enjeux”, insists M. Balhoul.

Sur son blogue, la Maison-Blanche, aux États Unis, suggests pourtant l’option «do it yourself» des boîtes Corsi-Rosenthal as a temporary solution to improve air quality.

Dans tous les cas, les parents interrogés trouvent que le gouvernement n’en fait pas assez pour la qualité de l’air dans les écoles. Quelque 90 000 lecteurs de CO2 ont été instàllet dans les classes afin de la mesurer et 1200 échangeurs d’air distribués pour les placenots presentant des “lacunes persistentes”.

Pour les autres, la solution reste generally d’ouvrir les fenêtres… even en plein winter.

Dans toutes les classes d’une école de Gatineau

L’installation de boîtes Corsi-Rosenthal dans toutes les classes d’une école de Gatineau semble avoir eu peu d’impact sur la qualité de l’air, mais elle en certainly eu sur le plan pédagogique, selon son director.


David McFall.  Directeur d'école à Gatineau

Photo courtesy

David McFall. Directeur d’école à Gatineau

“En pleine pandemie, les enfants pouvant enfin avoir du contrôle sur leur situation”, raconte David McFall, directeur de l’école primaire anglophone Pierre Elliott Trudeau, à Gatineau.

L’automne dernier, les élèves de 4e5e do 6e année ont fabriqué des boîtes Corsi-Rosenthal pour les 28 classes de l’école dans le cadre d’un projet pilote en sciences.

Concrete

Il raconte que la qualité de l’air est become une notion très concrète lorsque les lecteurs de CO2 ont été installed dans ses classes.

«Quand on ouvrait les fenêtres, on voyait une nette amélioration [sur le lecteur]. C’était fabuleux. He said: oh my! On a maintenant une preuve empirique», raconte-t-il.

Et les purificateurs artisanaux, eux, avaient-ils un impact sur la concentration de CO2?

“On ne voyait pas de changement significantif”, replied M. McFall.

Filtres noircis

Par contre, les filtres étaiten blancs au moment où ils ont été installed. Avec le temps, ils sont devenus noirs.

«Clairement, ils ont absorbed quelque chose.»

D’ailleurs, les gens se sentaient plus en sécurité après leur installation, constate-t-il.

Pour lui, la confection de cubes Corsi-Rosenthal était surtout un projet pedagogique.

«La science derrière tout cha est complexe. Mais la fabrication [de ces boîtes] est tellement simple!’

“Les jeunes ont eu du plaisir, les enseignants étaiten fiers”, se souvient M. McFall.

C’est pourquoi il espère répéter le projet cette année. Car avec toute cette salté accumulée, impossible de réutiliser les filtres de l’an passé, explique-t-il.

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