“The act of creation is another thing qu’une fabrication”

Voilà un livre consequent, written by Michel-Yves Bolloré and Olivier Bonnassies et publié aux éditions Guy Trédaniel (577 pages), which has already sold more than 150,000 copies. Il a donc un certain succès, y compris semble-t-il aupres des chrétiens.

The first half of the book is devoted to showing that the sciences of the 20th century attest to the idea of ​​the beginning of the universe and prove the existence of a creator God sometimes called “creative intelligence”, “concepteur intelligent”, “fabulous programmer” ou même: “super-extraterrestrial”. According to the authors, these proofs are au nombre – au moins – de quatre.

(1) La thermodynamique montre qu’il y aura une “mort thermique” de l’Univers. Si fin il ya, c’est donc qu’il ya eu un début, et donc un créateur ;

(2) La théorie du big bang et de l’expansion de l’Univers montre qu’il ya eu un commencement absolu, et donc – là encore – un créateur;

(3) Le réglage fin des constantes physiques permet – entre autres – l’apparition des atoms necessaires au vivant. Ce réglage, à moins d’un milliardième près, ne peut pas être laissez au seul hasard. il ya donc un: “concepteur intelligent” ;

(4) L’apparition du vivant sur la planete Terre seems too complex pour être due au seul hasard. il ya donc une intelligence supérieure.

Des arguments largely critiquables sur le plan scientifique…

Several criticisms importantes peuvent être formulées, et d’abord au niveau scientifique. Faire du big bang le synonyme du début de l’Univers est ainsi très… hasardeux. Affirmer ensuite que l’émergence du vivant sur Terre est impossible sans une “main invisible” (p. 218) indicates a misunderstanding of current research in the domain (cf. la piste intéressante du “monde de l’ARN”). Ici, l’argumentaire de Bolloré et Bonnassies est en fait une reprise de la théorie du “dessein intelligent”, une forme modernisée du créationnisme qui est apparue à la fin des années 1980 aux États Unis, largely critiquée et scientifiquement refutée depuis.

… on the theological plan…

But it seems to me that the main flaw of this book is to be mistaken about what the monotheist designates as God’s creator. En faire un programmer ou un concepteur – even very intelligent –, c’est l’utiliser comme “bouche-trou” pour nos ignorances actuelles (this or this is too “complex” pour être explicié autremente, donc…). D’autre part, c’est ignorer que l’acte créateur est autre chose qu’une fabrication, et que c’est – pour le moins – une parole d’alliance.

→ TRIBUNE. “Le livre “Dieu, la science, les preuves” dessert la science et la foi”

But after all, it could be said, partir de la Nature vue et entendue comme creation-fabrication is a possible way to enter the mystery of God, the God of religions in general and of Christian revelation in particular. Indeed, in their warning at the beginning of the book, the authors wish their readers (qu’ils puissen) avoir en main tous les éléments qui: (leur) will allow de décider de ce (qu’ils veulent) believe, en toute liberté et de manière éclairée” (p. 15). But, despite this initial wish, the book does not present itself as a proposition, but as an injunction often repeated to choose one’s camp. “En définitive, Dieu existe ou pas.” The answer exists independently of us and it is binary. C’est oui ou c’est non. Only notre manque de connaissance a pu être un obstacle jusqu’à maintenant. » In fact, according to our authors, “l’existence d’un Dieu créateur comme son inexistence sont deux théories”.

Le choix à faire n’est pas une question de conscience, voire de foi, mais il est au bout d’un raisonnement, d’une connaissance à partir de laquelle “one est en droit de conclure que l’Univers, et de manière plus générale toute réalité contingente, connue ou inconnue de nous, a pour cause un être nécessaire, simple, unique, immatériel, atemporel, uncaused, infinitely powerful and intelligent”. On aboutit donc – au mieux – à un gnostique theisme, une adhesion à une theory de début du monde, alors que la foi en Dieu créateur est d’abord, me semble-t-il, une prise de position sur la primauté de la vie, de la bonté et de la beauté sur le mal et le malheur!

… et sur le plan historique

Au début de leur livre, the authors present a history of scientific discoveries depuis le XVIe siècle. According to them, ces découvertes semblaient justify les thèses materialistes, jusqu’au début du XXe siècle. But since then, thermodynamics, quantum and relativistic physics and the big bang theory would have reversed the movement and come to the conclusion that Bolloré and Bonnassies appealed to. “grand retournement”c’est-à-dire le retour de la théorie de Dieu créateur.

Outre les raccours historiques d’une telle description, le lecteur comprend mieux ici le projet sous-jacent du livre. revenir au temps d’avant la secularisation et à l’évidence d’un Dieu créateur “parfait et intelligible”. Il me semble que l’on peut lire autrement l’histoire des sciences des deux derniers siècles, comme celle d’une recherche scientifique née passionate, avec des surprenant et paradoxaux, indicating – pour le moins – the permanent presence of a souffle, d’une intelligence humaine qui s’aventure sur des voies de découvertes defiant le bon sens ; et ce, avec éthique et responsabilité, malgré les dérives transhumanistes. D’aucuns – believers and Christians, for example – peuvent y lire la trace d’un Dieu créateur toujours à l’œuvre…

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